Alors que l’accession immobilière traverse l’une des périodes les plus complexes de ces dernières années, un chiffre interpelle : plus de 50 % des nouveaux crédits distribués concernent des primo-accédants.
Une donnée dynamique, presque rassurante.
Et pourtant, la part des propriétaires en France continue de reculer. En 2024, elle s’établit à 57 %, contre plus de 58 % six ans auparavant. Plus révélateur encore : près de 75 % des propriétaires ont aujourd’hui plus de 60 ans.
Ces chiffres dessinent un paysage contrasté.
La question des primo-accédants dépasse largement le simple sujet du financement. Elle interroge l’accès au patrimoine, la mobilité résidentielle, la transmission et, plus largement, la cohésion intergénérationnelle.
Dans ce contexte, les banques de réseau continuent de considérer cette cible comme stratégique. Les primo-accédants représentent un potentiel de fidélisation à long terme. Offres dédiées, dispositifs d’accompagnement, communication ciblée : les établissements redoublent d’attention.
Pour autant, une part significative de ces ménages choisit de s’appuyer sur des intermédiaires bancaires.
Pourquoi ?
Parce que l’accès au crédit est devenu technique.
Parce que les dispositifs d’aide sont multiples et évolutifs.
Parce que le montage d’un dossier exige précision et pédagogie.
Entre PTZ, aides locales, accession sociale, garanties alternatives, arbitrage assurance, stratégie d’apport ou optimisation du taux d’endettement, le primo-accédant navigue dans un environnement devenu complexe.
Le courtier ne se contente plus de négocier un taux.
Il structure un projet.
Il sécurise une trajectoire.
Il traduit des règles prudentielles en solutions concrètes.
Cette table ronde de Fans du Crédit propose d’explorer :
Avec au micro de Bruno ROULEAU :
Virginie HERISSON : Responsable Marché Crédit Immobilier BPCE
Anne CINIER : Responsable Partenariats chez SOFIAP
Valérie DEBORD : DG ACTION LOGEMENT - ONV
Sophie HATON : co-fondatrice cabinet S&J Courtage
Une émission en partenariat avec LE MEDIA IMMO.